Le groupement de Bena Kabiye n’a des conflits que dans les têtes de ceux qui veulent créer de la confusion, protégeant des imposteurs pour leurs intérêts familiaux et électoraux.
En 1999, sur instruction du Gouverneur Lubaya, une enquête a été ouverte pour identifier un véritable chef et départager les parties litigantes. Au terme de cette enquête clôturée , un rapport a été établi attestant que le Grand Chef David Muambi Tshitoko est le fils de la lignée et susceptible d’être désigné chef de groupement. Le rapport y relatif a été envoyé au Ministère de l’intérieur en 2008. En 2015, un arrêté de reconnaissance est signé par le VPM Evariste Boshab.
Monsieur Balanganayi, qui, à la mort du Chef Balanganayi jouait l’intérim, s’est opposé à l’arrêté utilisant les politiciens à sa solde pour un deal.
Le deal va fonctionner à l’occasion de l’identification des chefs éligibles à la coptation pour les élections provinciales et sénatoriales. Cette bande de délinquants, sans ethique va illégalement intégrer Balanganayi dans un arrêté collectif, mais malheureusement pour eux, dans le secteur différent du secteur de Dibanda, à savoir le secteur de Tshishilu.
Il est important de donner une petite leçon du droit et de l’Etat au député Aldos Tshitoko sous-traitant que, l’arrêté collectif est différent d’un arrêté de reconnaissance, qui ne peut qu’être individuel étant donné que la vacance au pouvoir coutumier dépend du désavoue ou de la mort d’un chef, phénomène ne pouvant pas intervenir dans tous les villages au même moment. Un chef est désigné par la famille régnante et reconnu en suite par l’Etat, à travers l’arrêté du Ministre de l’intérieur et celà a été fait depuis 2015.
C’est dans ces conditions que le chef David Muambi va saisir le conseil d’Etat en annulation de cet arrêté qui portait préjudice à ses droits. Le conseil, en application du droit coutumier et sur base des rapports, annulera ledit arrêté et confirmera le Chef David Muambi Tshitoko.
La RDC étant un État de droit, observe scrupuleusement le principe de la séparation des pouvoirs, que tente de fouler aux pieds, par ignorance de l’État, Honorable Aldos Tshitoko.
Comment un Député national, sans exposer son propre mandat, peut se cacher derrière son statut pour défendre son oncle, le cousin de sa mère ?
Heureusement, qu’il vient d’aider la justice et le ministre de l’intérieur lorsqu’il dit que son oncle soi- disant chef, a des adeptes qui utilisent le “Tshizaba”.
C’est l’occasion pour les autorités, de se saisir de ces aveux pour punir sévèrement Monsieur Balanganayi et sa bande qui risqueraient de nous faire revivre les événements encore fraîchent en mémoire, de Kamuena Nsapu.
La situation au groupement est très calme ainsi que l’a constaté la Vice-ministre de l’intérieur qui s’est rendu au village et a échangé avec tous les chefs, il ya quelques semaines.
Le pouvoir coutumier est sacré dit-on
La rédaction